FC Barcelona vs Inter Milan 1-0 Jose Mourinho Celebration Final Whistle - Sports


Fière comme l'Inter Qui aurait misé sur la présence de l'Inter en finale de la Ligue des champions il y a 6 mois? Les Nerazzurri n'avaient joué qu'un rôle tout à fait mineur sur la scène européenne ces dernières années. Mais ils n'ont plus seulement du talent. Ils ont aussi du caractère. Ils l'ont montré à Barcelone. La dernière fois que l'Inter a disputé une finale de la Ligue des champions, on l'appelait encore Coupe des champions. L'Inter n'avait presque que des joueurs italiens dans son effectif. Une autre époque. Lointaine. Si lointaine que même Javier Zanetti n'était pas né. Jose Mourinho n'était encore qu'un petit garçon. C'était il y a 38 ans. Une éternité pour un club aussi prestigieux et puissant financièrement que l'Inter. Ce n'était donc pas gagné et ils n'étaient pas très nombreux, en début de saison, à imaginer les Nerazzurri en candidats au titre. Non sans raisons, d'ailleurs. Ces dernières années, l'Inter n'avait rien fait pour prétendre à ce statut. Intouchable sur la scène italienne (quatre titres consécutifs de 2006 à 2009), elle était inexistante au plus haut niveau européen. L'Inter ne représentait rien. Ce n'était pas une affaire de talent. Les Lombards en ont à revendre. C'était une question de caractère. L'Inter n'en avait pas. Il lui manquait cette grinta indispensable au plus haut niveau, cette faculté à se transcender. Dans ce domaine, c'est une véritable métamorphose que le champion d'Italie a opéré en quelques mois, sous la houlette de Jose Mourino. Désormais, l'Inter sait se transcender dans les grands rendez-vous. A ce titre, les 90 minutes du match retour à Barcelone disent tout de cette force mentale nouvelle. Réticente à enfiler le bleu de chauffe par le passé, l'Inter a fait preuve d'une détermination dans le combat qui l'autorise aujourd'hui à rêver au titre suprême. Cette abnégation, cette volonté de ne rien lâcher, tranche avec les saisons précédentes. Loin des mercenaires Pourquoi aujourd'hui et pas hier? Le mérite en revient en grande partie à Jose Mourinho, qui sait entraîner tout un groupe derrière lui comme personne. Ses joueurs le suivraient au bout du monde. Mais si, collectivement, l'Inter a autant changé, c'est qu'elle est à présent portée par des joueurs affamés, qui ont beaucoup à prouver. Comme Milito, enfin en mesure de démontrer ce qu'il vaut dans un grand club. Comme Eto'o, Sneijder ou Samuel, dont d'autres ne voulaient plus. Massimo Moratti, qui a dépensé tant d'argent pour amener son club au sommet de l'Europe, et qui a été si longtemps frustré, a trouvé une formule d'une réelle justesse mercredi soir. "Cette victoire, a confié le président intériste, c'est celle de l'humilité et du sacrifice". Nous sommes donc loin de l'équipe

Jose Mourinho Celebration vs Víctor Valdés

Views: 228962 2010-04-28

Go to the homepage

Next Random Video